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Agence d'Urbanisme de la Région Nantaise

L’Agence d’urbanisme de la région nantaise (AURAN) produit des analyses, décrypte les tendances et actualise des données pour les collectivités. C’est un outil partenarial d’aide à la décision pour les élus et une ressource pour la compréhension et la mémoire des territoires.

Le décrochage du marché du travail de Loire-Atlantique en début du confinement

La période de confinement a donné un coup de frein à notre économie, pourtant si dynamique ces dernières années en Loire-Atlantique, marquée par la forte augmentation du nombre de chômeurs, une baisse de l’activité réduite, ainsi qu’une décroissance des inscriptions de longue durée chez Pôle Emploi. Avec une perte d’activité estimée à 37 % pour la Loire-Atlantique confinée (INSEE) et près d’un salarié sur cinq, placé en chômage partiel fin mars, les lignes du marché du travail ont beaucoup bougé depuis la fin du 1e trimestre. Au niveau national, l’espoir d’un taux de chômage proche de 7 % semblait même atteignable jusqu’au retournement de situation du printemps 2020. Il était de 6,9 % fin 2019 sur la zone d’emploi de Nantes. Le résultat de la fin de 1e trimestre devrait être révélé début juillet prochain. Toujours est-il que la crise sanitaire suscite de nombreuses questions pour éviter l’asphyxie économique et sociale, avec un risque de faillites massives des entreprises qui impliquerait un retour du chômage massif si les plans de relance ne se révélaient pas efficaces.
Localement, avec un taux de chômage parmi les plus faibles en France, la demande d’emploi du département présente de vraies spécificités par rapport aux observations nationales. Dès la fin mars 2020, la demande d’emploi ABC est en hausse (+1,7 % en mars, +6,3 % en avril par rapport aux mêmes périodes en 2019), quand elle connait une baisse nationale temporaire en tout début de confinement (-0,6 % en France métropolitaine en mars et un recul du taux de chômage de 0,9 pt) en partie liée au recul des inscrits non indemnisés, décrochage qui n’a pas été observé en Loire-Atlantique.
La hausse des demandes en catégorie A est aussi largement plus marquée localement, particulièrement pour les hommes et les jeunes, du fait d’un report des inscrits en catégories B et C vers la catégorie A. Les dynamiques n’ont épargné aucune qualification, mais ont localement touché plus durement les ouvriers non qualifiés. Aussi, le confinement a marqué différents phénomènes se cumulant sur le marché du travail, parmi lesquels la cessation plus ou moins temporaire d’activités – emploi ou stage - côté entreprises avec des zones littorales et industrielles plus impactées, et l’indisponibilité ou l’arrêt de la recherche d’emploi côté chômeurs. Voici un premier retour du chômage vécu en Loire-Atlantique en début de confinement, le point de départ d’une crise aux lendemains encore incertains.

Ces analyses ont pu être réalisées grâce au partenariat entre l’Auran et l’observatoire de Pôle Emploi Pays de Loire. Les données exploitées sont les données brutes et non corrigées des variations saisonnières.
 
A retenir en Loire-Atlantique

Une affluence des inscriptions de demandeurs d’emploi (catégorie ABC):

  • 124 000 demandeurs d’emploi fin avril 2020
  • + 7 350 demandeurs d’emplois inscrits depuis moins d’un an en avril par rapport à 2019

Un report massif vers du chômage à temps plein en avril :

  • 84 180 chômeurs (catégorie A), c’est 26 000 de plus entre avril 2019 et avril 2020, soit 67 % de la demande ABC.
  • - 16 530 demandeurs d’emplois ayant travaillé plus de 78 h dans le mois (catégorie C) entre avril 2019 et avril 2020, reportés en majorité vers la catégorie A

55 300 demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an (longue durée ABC) : des effectifs apparemment stables qui cachent pourtant une explosion des chômeurs de longue durée


Les spécificités locales du chômage

  • Le confinement touche plus durement l’activité masculine en Loire-Atlantique : + 54 % entre les mois d’avril 2019 et 2020
  • Une hausse des ouvriers non qualifiés 6 fois plus importante qu’en France
  • Des jeunes chômeurs presque 2 fois plus nombreux (+ 73 % entre avril 2019 et 2020).
 
Une affluence importante des inscriptions de demandeurs d’emploi

Près de 124 000 demandeurs d’emplois en Loire-Atlantique en avril 2020, une hausse globale de 6,3 % par rapport à avril 2019, de 2,9 % entre mars et avril 2020.
Fin mars, avec 120 528 demandeurs en catégories ABC, les inscriptions auprès de Pôle Emploi continuent d’affluer en Loire-Atlantique alors qu’une baisse globale était observée en France métropolitaine (-0,6 %). Si cette hausse de début de confinement est à peine plus importante que la tendance 2017-2019 (+ 1,2 % / an entre mars 2017 et mars 2019), elle recouvre des réalités bien différentes du fait du passage en confinement. Le principal phénomène relève du report des inscriptions de la catégorie C vers les catégories B (78h ou moins), voire A (aucune activité durant le mois), plus flagrant encore en avril avec une baisse de 16 500 demandeurs de la catégorie C mais aussi de la catégorie B (- 2 665 demandeurs par rapport à l’année précédente). Entre mars et avril, ces deux catégories réunies ont perdu près de 15 000 inscrits, qui se retrouvent en catégorie A (+18 100 inscrits entre mars et avril).
Les Pays de Loire et la Bretagne sont les deux régions en France au taux de chômage le plus faible et ont pourtant connu la plus forte augmentation en début de confinement du fait de la présence plus importante de l’activité réduite et des emplois. De fait, la Loire-Atlantique est particulièrement concernée et les demandeurs d’emploi ne peuvent ainsi pas sortir du chômage par la case « emploi » ni partiellement (quelques heures travaillées dans le mois), ni totalement, du fait d’un effondrement de l’offre et de nouveaux inscrits les rejoignent.
En Loire-Atlantique, les intercommunalités d’Estuaire et Sillon, de la CARENE, du Pays d’Ancenis et la CC Sud Retz Atlantique sont celles qui ont connu la plus forte hausse des inscriptions au T1 2020. En avril, 6 EPCI connaissent une hausse de plus de 6 %. Seule la Région de Nozay et les communes du Pays de Redon en Loire-Atlantique voient leurs effectifs globaux de demandeurs ABC stable, voire en légère baisse.

Évolution des demandeurs d’emploi en Loire-Atlantique et Nantes métropole par catégorie


Source : Pôle Emploi Pays de Loire – STMT. Données brutes 2019-2020.Traitements AURAN. 2020

 
Un report massif vers du chômage à temps plein en avril


26 500 chômeurs (catégorie A) de plus entre avril 2019 et avril 2020 en Loire-Atlantique, une hausse de 46 % particulièrement importante en dehors de la métropole nantaise (36 % sur Nantes métropole)
Dès mars, avec presque 5 000 chômeurs de plus (cat. A) et autant d’inscrits supplémentaires en catégorie B, la hausse de la demande d’emploi en Loire-Atlantique annonçait l’ampleur du choc lié aux mesures de confinement dans le département. Quand en France métropolitaine, la hausse a été de 2,9 % entre mars 2019 et mars 2020 pour la catégorie A, elle a atteint 6,9 % en Pays de Loire et 8,0 % à l’échelle du département. Sans la crise sanitaire, on aurait pu y envisager une croissance de la demande beaucoup plus faible, inférieure à 1 %, puisque la moyenne départementale des dernières années oscillait autour de 0.
En avril, l’activité réduite poursuit sa chute et les inscriptions se reportent désormais uniquement vers la catégorie A, qui regroupe 67 % de la demande ABC alors que ces dernières années, elle représentait plutôt la moitié des inscriptions. Le record des effectifs inscrits est historique : 84 180 chômeurs, soit 26 505 de plus qu’en 2019, une hausse de 46 % des inscriptions (43 % sur l’ensemble des Pays de Loire). C’est aussi 18 100 demandeurs de plus en un mois à ne pas travailler du tout.
Si près de la moitié des demandeurs supplémentaires en catégorie A habitent la métropole nantaise (10 418 personnes de plus sur mars-avril cumulé par rapport à février), d’autres territoires en Loire-Atlantique sont plus fortement touchés dès mars et avec une hausse des inscriptions supérieure à 60 % en avril (par rapport à 2019) : Pays de Pontchâteau-Saint-Gildas, Pays d’Ancenis, Estuaire et Sillon, Sud Retz Atlantique, Grand Lieu.
Au sein de la métropole nantaise, les communes du sud Loire ont été plus particulièrement touchées par la hausse des inscriptions en catégorie A (Rezé +11 %, Vertou +10,4 % en mars).
Les principales raisons qui ont contribué à la hausse des inscriptions dans le département sont les suivantes : la forte diminution du nombre de sorties des inscrits, le recul des reprises d’emploi et des entrées en stage ainsi que le retour de salariés sur des postes précaires ayant pris fin avec l’annonce du confinement et les jours qui ont suivi, à des inscriptions de catégorie A (et B pour le mois de mars).

 
Le cumul d’une vague de nouvelles inscriptions aux demandeurs de longue durée déjà inscrits depuis plus d’un an qui n’ont pas pu travailler, même quelques heures.

Sur 55 300 demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an, 60 % n’ont aucune activité en avril.
Dans les dernières années, la demande de longue durée s’est accentuée en Loire-Atlantique au fur et à mesure que les besoins en main d’œuvre se sont tendus. Avant la crise, les effectifs inscrits depuis plus d’un an tendait à diminuer par rapport aux années précédentes. La crise a freiné cette décroissance sans toutefois inverser la tendance globale. Les inscriptions de longue durée ont diminué en mars par rapport à 2019 et sont restées stables en avril par rapport à 2019. En avril, 12 EPCI sur 17 ont connu une baisse de ces effectifs. Leur poids a d’ailleurs lui aussi baissé face à l’arrivée de nouveaux inscrits (+11,9 % en avril en ABC).
En resserrant sur la catégorie A, l’arrivée de nouveaux inscrits a été particulièrement exceptionnelle en Loire-Atlantique, avec une hausse de 12 % des demandeurs inscrits depuis moins d’un an à Pôle Emploi et n’ayant pas du tout travaillé fin mars 2020 (+ 4,7 % à l’échelle nationale). Le phénomène s’est largement poursuivi en avril avec une hausse de 48 % en Loire-Atlantique, moindre sur Nantes métropole (+ 39 %) mais explosant à l’extérieur de la métropole nantaise avec 8 EPCI à plus de + 60 %.
Comme les années précédentes, les intercommunalités littorales restent les plus concernées par une part plus importante de demande d’emploi de plus d’un an en catégorie A et en mars, avec en tête Pornic Agglomération Pays de Retz (PAPR) et 41 % de sa demande (A) fin mars 2020. Ce territoire connait également une hausse de ses effectifs de longue durée, néanmoins ralentie en mars par rapport aux années précédentes (+7,2 % entre les mois de mars 2018 et 2019, +2,1 % entre mars 2019 et mars 2020). Les baisse de demande de longue durée n’ont été que passagères, puisqu’en avril, c’est près de 10 000 demandeurs de plus d’un an de plus qui sont inscrits en Loire-Atlantique en catégorie A.

 

Évolution des demandeurs d’emploi en Loire-Atlantique et Nantes métropole en fonction de la durée d’inscription

Source : Pôle Emploi Pays de Loire – STMT. Données brutes 2019-2020.Traitements AURAN. 2020
 
Le confinement touche plus durement l’activité masculine en Loire-Atlantique, particulièrement à l’extérieur de la métropole nantaise :
une hausse de 54 % du chômage masculin entre avril 2019 et avril 2020.

Localement, l’augmentation de la demande d’emploi de catégorie A en mars comme en avril s’est révélée plus forte chez les hommes que les femmes (+ 10 % en mars et + 54 % en avril par rapport à 2019), et plus fortement en Loire-Atlantique que sur la région des Pays de Loire ou à l’inverse sur la métropole nantaise, tandis que la demande masculine avait tendance à diminuer aux printemps 2018 et 2019 par rapport à 2017. Ces dynamiques font écho aux activités dites essentielles restées ouvertes durant le confinement qui emploient globalement davantage les femmes (personnel soignant, tenue de caisses en supermarchés…) et aux activités intérimaires, notamment des métiers de l’industrie ou de la construction au sein desquels les hommes sont plus présents (voir dossier du mois de mai sur les inégalités salariales).
Ceci étant dit, la demande d’emploi féminine est tout aussi préoccupante avec une augmentation de 6 % en mars et 38 % en avril par rapport aux mêmes périodes en 2019, alors que l’évolution du début d’année laissait enfin envisager une baisse sur la fin du 1e trimestre par rapport aux années précédentes.

 
Une hausse des chômeurs ouvriers non qualifiés 6 fois plus importante qu’en France

La hausse globale de la demande d’emploi en catégorie ABC n’épargne aucune qualification. Les ouvriers et employés non qualifiés et les cadres ont observé la plus forte hausse de leurs effectifs par rapport à l’année précédente, tandis que les effectifs ont diminué par exemple pour les ouvriers non qualifiés à l’échelle nationale. En catégorie A, la hausse chez les ouvriers non qualifiés est particulièrement plus importante qu’en moyenne nationale : + 11,2 % dans le département contre 1,9 % en France métropolitaine, la plus faible augmentation parmi les différentes qualifications. En catégorie A toujours, ce sont les cadres qui connaissent une hausse des inscriptions moins importante que les autres qualifications, plus préoccupante tout de même qu’ailleurs en France : + 7,2 % dans le département contre 3,8 % en France métropolitaine.

 
Des jeunes chômeurs presque 2 fois plus nombreux

Une hausse record de 73 % enregistrée chez les moins de 25 ans en Loire-Atlantique entre avril 2019 et 2020
Plus de 13 400 jeunes sans aucune activité sont inscrits à Pôle Emploi en avril 2020 en Loire-Atlantique. C’est 5 700 jeunes de plus qu’en avril 2019 (73 % d’évolution en un an). Parmi ces effectifs supplémentaires, 4 jeunes sur dix habitent la métropole nantaise, alors que les jeunes de ce territoire représentent la moitié de la demande du département. Certains territoires ont plus que doublé leurs effectifs de jeunes inscrits, notamment sur les territoires voisins de la métropole : Grand Lieu, Pays d’Ancenis, Estuaire et Sillon, ou encore Erdre et Gesvres.
Pour les seniors, avec près de 19 000 inscrits de plus de 50 ans, il s’agit de 4 500 demandeurs de plus qu’en avril 2020 (+ 32 % en un an). Cette hausse est moins importante que celle observée chez les jeunes et plus variable selon les territoires. Si en mars, les CC d’Erdre et Gesvres et de Grand Lieu enregistraient une baisse, tous les territoires de Loire-Atlantique présentent plus des chômeurs seniors en avril.
Enfin, la catégorie des 25 à 49 ans qui concerne 6 demandeurs d’emploi sur dix, a également connu une hausse. Elle était de 6,8 % en mars, légèrement supérieure à celle observée dans les Pays-de-Loire, deux fois plus importante qu’à l’échelle nationale, tandis qu’elle diminuait sur la précédente période, mais moins fortement qu’à l’échelle nationale. En avril, cette hausse culmine pour la catégorie A à + 45 % avec 16 500 demandeurs de plus que l’année précédente.

 
Conclusion et enjeux des prochains mois

Les prochains mois nous diront si l’économie vit actuellement une asphyxie progressive ou une dynamique en suspension. Par rapport à 2008, la crise apparait plus violente et touche un grand nombre de personnes (+ 246 000 demandeurs en 1 mois à l’échelle nationale, quand la crise de 2009 en apportait 77 000 de plus), mais elle n’est pour le moment pas plus grave. L’enjeu réside désormais à réussir rapidement la sortie de la crise, à éclaircir les incertitudes et stabiliser l’activité économique pour penser un monde d’après garantissant une qualité de l’emploi pour tous.
Avec le confinement, la hausse des inscriptions tend à effacer tous les gains observés ces dernières années, d’autant qu’il n’est pas possible à l’heure actuelle de restituer une image locale du phénomène de sous-emploi (activité partielle). L’INSEE évalue que 18 % des salariés ont été placés en chômage partiel en mars 2020 dans la région des Pays de Loire. Le dispositif renforcé du chômage partiel, revenu aux conditions « normales » pour la plupart des secteurs le 2 juin, a permis d’amortir les licenciements. Ce nouveau cap va sans aucun doute changer la donne pour bon nombre d’entreprises. Les mécanismes à surveiller les prochains trimestres sont donc plus particulièrement ceux-ci :

  • Un retour possible des personnes dans le halo du chômage, cette zone grise entre inactivité et chômage,
  • Davantage de chômeurs de nouveaux disponibles pour rechercher un emploi dans les mois qui suivront la fin du confinement
  • Davantage de personnes à rechercher un emploi, conduisant également à un volume plus important de personnes isolées du marché du travail et une demande de longue durée qui pourrait se renforcer
  • Une reprise des formations attendue, particulièrement pour les jeunes
 
Pour aller plus loin :

« Analyse des résultats de l’enquête Emploi – éclairage sur le marché du travail pendant la période de confinement au premier trimestre 2020 » DARES-Pôle EMPLOI. Avril 2020

« Au premier trimestre 2020, le marché du travail à l’épreuve de la crise sanitaire ». INSEE. Informations rapides. 14 mai 2020 N°2020-119.


Notes complémentaires :
* Catégorie A : demandeur d’emploi en fin de mois (DEFM) sans emploi, n’ayant exercé aucune activité au cours du mois et tenu de rechercher un emploi. Catégorie B et C : DEFM sans emploi, ayant exercé une activité réduite courte au cours du mois (B : 78h ou moins, C : plus de 78h) et tenu de rechercher un emploi
1. Les hausses d’inscriptions auprès de Pôle Emploi ne concernent qu’une partie de la population, intérimaires ou salariés en contrat court particulièrement, qui ont vu leur activité cesser avec la crise sanitaire. En effet, les salariés en chômage partiel lors du confinement ne sont pas à ce stade, concernés par les statistiques de Pôle Emploi. Le dispositif du chômage partiel a permis d’amortir le choc sans toutefois pallier aux ruptures de contrats de courtes durées comme l’intérim.
« Activité partielle et indemnisation Pôle Emploi : quelle articulation ? »

2. L’évolution de la demande d’emploi se compare généralement de trimestre à trimestre, d’une année à l’autre : T1 2019 vs T1 2020. Il est également possible de comparer la demande d’emploi d’un trimestre à l’autre T4 2019 vs T1 2020. Il est en revanche peu fréquent de regarder de mois à mois (février 2020 à mars 2020). Cette donnée est à prendre avec plus de prudence car plus volatile, elle illustre néanmoins ici nettement l’effet du confinement, puisque sur les dernières années, il étant courant d’observer une baisse des inscriptions de demandeurs au printemps.

 

  • 124 000

    Demandeurs d’emploi catégories ABC en Loire-Atlantique fin avril 2020

     

  • + 26 000

    Chômeurs (cat. A) entre avril 2019 et 2020 en Loire-Atlantique

  • + 10 000

    Demandeurs de plus en avril, par rapport à avril 2019, sans aucune activité (cat. A) et inscrits depuis plus d’un an à Pôle Emploi

  • + 7 350

    Demandeurs d’emplois inscrits depuis moins d’un an entre 2019 et 2020 (cat. ABC), en Loire-Atlantique

  • x 6

    Une hausse des ouvriers non qualifiés 6 fois plus importante en Loire-Atlantique qu’en France

  • x 2

    Près de 2 fois plus de jeunes chômeurs entre avril 2019 et avril 2020

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