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Agence d'Urbanisme de la Région Nantaise

L’Agence d’urbanisme de la région nantaise (AURAN) produit des analyses, décrypte les tendances et actualise des données pour les collectivités. C’est un outil partenarial d’aide à la décision pour les élus et une ressource pour la compréhension et la mémoire des territoires.

Le commerce de proximité, un atout essentiel en période de confinement.

Les commerçants sont en première ligne dans l’effort général de lutte contre la pandémie du Covid-19. Découvrez au travers de notre cartographie interactive quels sont ceux qui peuvent réglementairement rester ouverts durant le confinement. Les décisions gouvernementales de fermeture des lieux et des commerces « non essentiels », conjuguées à la limitation des déplacements des habitants, obligent chacun à revoir ses habitudes de consommation. La proximité s’affirme comme un indispensable dans ce contexte de confinement forcé.


 

1 800 bars et restaurants ont dû fermer leurs portes au public samedi 14 mars à minuit. Certains restaurateurs se sont organisés via une chaine de solidarité pour écouler leurs stocks de produits frais auprès des habitants de leurs quartiers. Depuis la fermeture, quelques restaurateurs proposent des livraisons à domicile ou livrent à titre gracieux des plats aux personnels soignants.
30 restaurateurs restent en activité grâce aux livreurs de repas à domicile. Les plateformes de livraison de repas présentent une offre largement réduite du fait de la décision d’une majorité des restaurants de rester fermés.

 

2 500 commerces encore autorisés à ouvrir selon l’arrêté pris le 15 mars et précisé par le décret du 23 mars, soit 35 % du total des locaux commerciaux et 57 % des surfaces de vente que compte la métropole. Parmi ceux-ci on compte 1 000 commerces alimentaires, 200 pharmacies, 170 tabac-presse qui répondent aux besoins essentiels des habitants. Les banques, les opticiens ou encore les cavistes sont eux aussi autorisés à ouvrir. Chaque enseigne a depuis fait des choix sur la nécessité de rester ouvert, pour des raisons économiques et sanitaires.

 

50 % des commerces encore autorisés à rester ouverts se situent dans les quartiers, dans la proximité. La limitation des déplacements pour des achats de première nécessité, notamment alimentaires, place ainsi les commerces de proximité aux avants postes pour répondre aux besoins de la population

 

1 010 commerces alimentaires soit plus de 40 % des commerces de la métropole encore autorisés à ouvrir. Les boulangeries en représentent la plus grande part. Bien-sûr, les grandes surfaces alimentaires ont la capacité d’accueillir une clientèle importante dans cette période de crise sanitaire. Il n’en reste pas moins que près de 50 % des commerces alimentaires de la métropole nantaises sont des commerces de quartiers, de proximité. À contexte exceptionnel, mesures exceptionnelles : certains commerçants adaptent leurs modalités de vente en mutualisant par exemple les commandes qui leurs sont passées à distance.

 

17 marchés alimentaires fermés sur la ville de Nantes par décret dans la nuit du 23 au 24 mars malgré les précautions prises par les professionnels. Les communes de Rezé, Sainte-Luce-sur-Loire, Orvault et Couëron ont maintenu tout ou partie de leurs marchés suite à des demandes de dérogation. Les autres formes de circuit court prennent alors le relais pour satisfaire la demande, comme les AMAP (Associations pour le Maintien d’un Agriculture Paysanne). Les solutions e-commerce ou les plateformes de livraison croulent sous les commandes et espèrent voir leurs fournisseurs tenir la cadence. La demande de main d’œuvre dans l’agriculture a été largement relayée par les pouvoirs publics ces derniers jours.

 

40 drive actifs sur la métropole. Cette solution est privilégiée par les consommateurs pour des raisons sanitaires mais aussi pour le gain de temps compte-tenu des mesures de filtrage à l’entrée des grandes surfaces alimentaires. Le dernier drive à s’être mis en place : celui des commerçants du marché de Talensac. D’autres suivront sur les marchés dans les quartiers nantais comme à Saint-Joseph de Porterie et à Doulon.

 

200 pharmacies auxquelles les habitants de la métropole nantaise, comme les autorités demandent d’assumer un nombre croissant de services : distribution de masques, limitation du paracétamol, signalement des violences conjugales…

 

170 tabac-presse qui permettent, outre d’éviter un sevrage brutal aux fumeurs, à la population de rester connectée, faute d’être équipée ou de maitriser les outils informatiques. Ainsi, ce sont les quotidiens régionaux qui ont publié les premières dérogations de déplacement sur papier.

 

Depuis la mise en application du décret, plusieurs initiatives solidaires ont vu le jour et permettent à tout un chacun de se repérer dans la nouvelle cartographie des commerces de proximité restés ouverts sur le territoire de la métropole nantaise. La Jeune Chambre Économique Nantes Métropole Sud Loire, soutenue par Nantes métropole et la CCI Nantes St-Nazaire propose par exemple aux commerçants de s’enregistrer en indiquant leurs besoins mais aussi leurs horaires d’ouvertures ainsi que les mesures sanitaires qu’ils ont mis en place.  https://jce-nmsl.fr/solidarissime/

 

Sources : QuidCommerce – Auran (Diagnostics Terrain Auran 2018-2020) ; Observatoire des Locaux Commerciaux - CCI Nantes Saint-Nazaire 2018.

  • 1 800 bars et restaurants

    ont dû fermer

  • 2 500 commerces

    encore autorisés

  • 50 %

    se situent dans les quartiers, dans la proximité

  • 1 010

    commerces alimentaires encore autorisés à ouvrir

  • 17

    marchés alimentaires fermés

  • 40

    drive actifs sur la métropole

  • 200

    pharmacies

  • 170

     tabac-presse

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