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Agence d'Urbanisme de la Région Nantaise

L’Agence d’urbanisme de la région nantaise (AURAN) produit des analyses, décrypte les tendances et actualise des données pour les collectivités. C’est un outil partenarial d’aide à la décision pour les élus et une ressource pour la compréhension et la mémoire des territoires.

La métropole nantaise passe la barre des 61 000 étudiants en formation dans l’enseignement supérieur

61 070 étudiants étaient inscrits dans les établissements nantais en 2017-2018. À la rentrée 2017, la métropole a accueilli 29 % d’étudiants de plus qu’à la rentrée 2007. 46 % des effectifs de l’enseignement supérieur de la région Pays de la Loire sont concentrés sur la métropole nantaise. Cette répartition est restée stable pendant les 10 dernières années. Ce sont essentiellement l’agglomération d’Angers et la métropole de Nantes qui portent cette évolution sur les 5 dernières années. Les pôles universitaires dans l'environnement de la métropole nantaise ont continué d’accueillir un nombre plus important d’étudiants sur les 10 dernières années. Seules les agglomérations de Cholet et du Mans affichent une croissance des effectifs inférieure à 1 % en moyenne annuelle sur les 5 dernières années.

13 700 étudiants supplémentaires. Le taux de croissance de population étudiante est 2 fois plus important que celle de la population totale sur l’agglomération nantaise entre 2011 et 2016. Quand la métropole nantaise gagne 42 914 habitants en plus, les établissements de l’ESR enregistrent 8 614 inscriptions d’étudiants supplémentaires sur la même période. Les projections nationales estiment que les effectifs de l’enseignement supérieur se porteront à 2,9 millions en 2026, soit 327 000 étudiants de plus qu’à la rentrée 2016La métropole nantaise doit se préparer à accueillir un nombre d’étudiants encore croissant dans les années à venir. Si ces projections se confirment sur le site nantais, on comptera près de 68 000 étudiants dans la métropole en 2026. Les effectifs étudiants devraient se stabiliser en 2030 si l’on tient compte de la pyramide des âges au niveau national et des projections démographiques de l’Insee. Ainsi, les étudiants nantais ne seront vraisemblablement pas plus nombreux, voire même moins, en 2050 qu’en 2030.

Plus de 57 % des effectifs étudiants de la métropole nantaise sont inscrits à l’Université, hors École Supérieure du Professorat et de l'Éducation. Les universités ont un poids plus important dans certaines métropoles comme par exemple à Montpellier, Rennes ou Toulouse où elles représentent plus de 65 % des effectifs. L’Université représente aussi un patrimoine immobilier important dans la ville, aujourd’hui détenu principalement par l’État. Après avoir travaillé sur sa stratégie immobilière, l’Université de Nantes pourrait être candidate à la dévolution du patrimoine de l’État afin d’augmenter les marges de manœuvre sur la gestion des bâtiment et l’aménagement du foncier universitaire dans la ville.

11 nouveaux établissements privés se sont installés sur la métropole depuis 2014, dont les effectifs s’évaluent à moins de 150 étudiants. 95 établissements proposant des formations dans le supérieur sont localisés sur la métropole nantaise dont 26 lycées. Les facultés de Médecine, de Sciences et techniques, de Droit, Audencia Business School et l’École Centrale Nantes enregistrent les effectifs les plus importants avec plus de 1 000 étudiants chacun. Parmi les 20 établissements rassemblant le plus grand nombre d’étudiants, 14 sont des composantes universitaires. Les quelques 75 établissements restants accueillent en moyenne 220 étudiants chacun dont 32 établissements comptent moins de 150 étudiants. La métropole nantaise a accueilli

26 % des étudiants étaient inscrits dans des établissements du secteur privé en 2017-2018. Le poids des écoles privées reste un marqueur de la métropole nantaise (19 % dans les métropoles françaises). Près de 60 % des effectifs inscrits en STS relèvent du secteur privé. En 5ème position des métropoles concernant les effectifs privés (12ème pour les effectifs publics). La métropole nantaise accueille tous les ans de nouveaux établissements privés de l’enseignement supérieur, le secteur privé est passé de 19 % à 26 % des effectifs entre 2001 et 2017 sur la métropole. Cette tendance a été générale en France avec un poids des établissements privés qui est passé de 13 % à 18 % des effectifs. L’Université Catholique de l’Ouest, installée en 2014 à Rezé, comptait déjà 358 inscrits en 2016.

3ème C’est la place de la métropole nantaise, après Paris et Lyon, pour le volume total d’étudiants inscrits dans des établissements spécialisés dans les domaines des arts et de la culture, comme les écoles d’architecture, de beaux-arts et de design. Nantes compte près de 3 fois plus d’étudiants dans ces domaines au sein de ses effectifs qu’en moyenne en France. Ces écoles (École de Design, Beaux-Arts, Architecture…) rassemblaient 4 928 étudiants en 2017-2018. La métropole nantaise se distingue aussi des autres métropoles françaises par le poids des écoles de spécialités diverses (6 %), des sections de techniciens du supérieur (STS) et assimilés (9 %), des classes préparatoires aux grandes écoles (4 %).

Sources : MESR, Rectorat, Insee
  • 61 070 étudiants

    étaient inscrits dans les établissements nantais en 2017-2018.

  • 13 700

    étudiants supplémentaires.

  • 57 %

    des effectifs étudiants de la métropole nantaise sont inscrits à l’Université, hors École Supérieure du Professorat et de l'Éducation.

  • 11

    nouveaux établissements privés se sont installés sur la métropole depuis 2014

  • 26 %

    des étudiants étaient inscrits dans des établissements du secteur privé en 2017-2018.

  • 3 ème

    C’est la place de la métropole nantaise, après Paris et Lyon, pour le volume total d’étudiants inscrits dans des établissements spécialisés dans les domaines des arts et de la culture.

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